La CAPS : un machin ?

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de novembre

Pour le Général de Gaulle, l’ONU était un « machin », entendez par là une institution compliquée dont on ne voit pas bien l’utilité tant elle est lointaine. La communauté d’agglomération du plateau de Saclay (CAPS), présidée par M Lamy, ne répondrait-elle pas à cette définition ?

Aujourd’hui, la CAPS n’est citée que lorsque son président décide de croiser le fer avec l’Etat au sujet du campus Paris-Saclay. C’est dommage, la CAPS devrait avoir une réelle utilité. Son rôle est d’acquérir des compétences propres déléguées par les communes qui la composent, dont Palaiseau : le développement économique, les zones d’activité, les voiries.

Bilan ? Un patchwork peu lisible pour les habitants, au point que lorsqu’un nid de poule se creuse dans une rue plus personne ne sait à qui s’adresser. Et pourtant, il avait été décidé en 2006 que les voiries seraient toutes de compétence communautaire en 3 ans.

Où en sommes nous aujourd’hui ? En réalité, difficile à dire, personne ne sachant plus ce qui a été transféré de ce qui ne l’est pas encore. D’ailleurs le maire et président de la CAPS ne s’y retrouve pas plus puisqu’au conseil municipal du 21/10/10 ce sont plus de 160.000€ qui ont fait un aller/retour entre Palaiseau et la CAPS : le remboursement des frais engagés par la ville pour l’entretien des voies communautaires n’était en fait pas dû !

Pourquoi ne pas avoir déjà achevé cette intégration des voiries, avec mise en place d’un service unique, réactif et mieux équipé que la somme des différents services des dix communes de la CAPS ? Ce doit être à cause du gouvernement…

Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, D. Poulain
06 88 82 89 05

Un commentaire dans "La CAPS : un machin ?"

  1. Philippe
    Philippe 8 years ago .Répondre

    Lu dans l’hebdomadaire "L’Express" n°3098 page 68 : Mr Lamy, en tant qu’élu à Palaiseau et donc en première ligne sur les dossiers d’actualité concernant le Plateau de Saclay, "se coltine" les habitants.

    En voilà une manière de parler, des habitants qu’il est sensé représenter et défendre.

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